Le relais du nouveau cycle sans chaîne(s)…

Trouvé sur : Magneto-Synergie , Merci à eux…

THE FINAL SECRET OF FREE ENERGY

© 1993 T. E. Bearden

Version française – version dubbed into french
Traduction: Alfred Smile
A.D.A.S.
P.O. Box 1472
Huntsville, AL 35807
9 Février 1993 (Révisé le 23 Mars 1993)

Partie I

Avant-propos (*)

Ce document contient concrètement le secret pour libérer l’énergie du vide simplement, utilisant un nombre varié de source de potentiel (batterie, générateur électrostatique, etc..). L’objectif est de réaliser des appareils à énergie du vide pour le débutant. J’ai découvert le ‘principe clé’ en une trentaine d’années.

J’ai établit des définitions claires et précises afin de comprendre clairement le procédé. Ce document contient donc les points essentiels établis pour comprendre l’extraction de l’énergie du vide.

L’électromagnétisme est une discipline faussement fondée et incomplète. Par exemple la définition de l’énergie est fausse. Laissez-moi vous énumérer quelques-unes de ces anomalies rencontrées dans le modèle l’électromagnétisme classique comme suit:

-la définition de la charge et du potentiel ne sont pas définies .Les algorithmes pour calculer une amplitude sont bafouées. L’électromagnétisme fait encore usage des champs de force comme causes de tous les phénomènes EM. Il est dit depuis 1959 que les forces sont des effets et non des causes, que les champs de forces EM existent seulement à travers la particule de masse, chargée dans le système physique et que le potentiel est la première cause dans un phénomène EM. La masse et la force n’ont aucunes définitions adéquates, exactes et réelles en électromagnétisme. L’amplitude d’une charge électrique sur un électron n’est pas quantifiable. Elle est plutôt implicite étant une fonction de l’amplitude du flux de photons virtuel échangé entre le vide et la particule chargée. Quand la particule chargée est placée dans un potentiel diffèrent de l’actuel, alors l’amplitude du flux de photons virtuel et enfin l’amplitude de la charge électrique sur l’électron est altérée. La mécanique quantique n’a plus rien à démontrer quand à l’existence d’un éther. Le fait que les champs de forces EM et d’ondes existent dans l’éther est complètement faux.

Seuls, les potentiels et gradients de potentiels existent dans le vide. Les ondes EM dans le vide ne sont pas des champs de forces d’ondes tel qu’il est encore enseigné. A la place des ondes EM il y a oscillation de potentiels et gradients de potentiels. Les potentiels sont caractérisés par la présence d’une structure interne faite par une paire d’onde EM bidirectionnel où les paires d’ondes EM sont en blocage de phase dans une série
d’harmoniques. Dans une paire d’onde photons et anti-photons sont constamment en couplage et découplage (gravitons à deux spin).C’est ainsi que gravitation et électromagnétisme sont maintenant unifiés

Aucun livre papier ou document ne fait référence aux équations de James Clark Maxwell .Les théorie de Maxwell et ses équations ont été rédigé en quaternion, les quels sont un système mathématique complet .L’électromagnétisme est une discipline échouée qui ne demande que ce qu’on la refasse. Jusque là le modèle présent bloque l’énergie libre, l’antigravité, une physique des champs unifiés, et une théorie unifiée de l’interaction esprit-matière.

Quelques définitions

  • Le vide quantique mécanique : Il se compose d’un intense flux de particules virtuelles (VPF).
  • Énergie et potentiel : L’énergie est synonyme de potentiel et vice versa .Elle est désordonnée statique ou dynamique.
  • Potentiel scalaire : Il est désordonné / dynamique dans le VPF du vide.
  • Potentiel vecteur : Il est désordonné / statique dans le VPF du vide.

 

Structure interne du potentiel scalaire

Structure d’un potentiel scalaire

Le potentiel prend l’aspect d’un flux de particules composé de deux ondes superposées dans l’espace mais inversées dans le temps (une onde [onde+anti-onde] ou [photon+anti-photon] :

StPotScal

 

Un potentiel de l’autre coté de l’univers

Donc nous avons un parfait flux intérieur de particules virtuel (VPF), développé dans le potentiel scalaire électrostatique. Nous avons aussi une disposition ordonnée parfaite développée dans ce potentiel. Quand nous rassemblons un simple ensemble de charge sur une balle ou une petite région de celle-ci, le potentiel scalaire EM de cette charge provient à travers l’univers. En cela nous avons une série d’harmoniques infinies d’ondes EM en phase dans le temps et l’espace s’en allant de la charge vers tout point distant de l’univers entier. Et nous avons une série d’harmoniques infinies d’ondes EM en phase « bloqué » dans l’espace et en phase inversé dans le temps, venant de tout point de l’univers qui revient à la source constituée des charges collectées.

 

Un potentiel est une rivière d’énergie

Le point est que vous avez dévoilé la présence d’une rivière cachée, possible grâce à deux chemins d’énergie entre cette collection de charges et tous les autres points dans l’univers. Il y a une énergie infinie dans chacune de ces ondes et anti-ondes développées. Mais dans une région localisée, la densité d’énergie dans chaque onde est finie. Aucun champ de force n’existe dans le vide, juste des gradients de potentiel.

Le potentiel d’ondes scalaire est en faite un potentiel d’ondes scalaire longitudinal. Les ondes EM dans le vide sont des ondes EG (électro-gravitationnel).

L’énergie interne est illimitée, infinie

Un potentiel statique qui est pareil à un excès d’énergie – est de façon interne – dynamique infini et illimité. Puisque l’énergie interagit localement avec la matière nous parlerons de densité d’énergie local (joules / Coulomb).

Un principe d’une grande importance

La seule façon que vous pouvez d’avoir un gros morceau ou un montant fini d’énergie pour être dissipé dans un circuit comme travail est d’avoir avant tout un potentiel de densité d’énergie local interagissant avec un collecteur local de masse fini. L’interaction normale de masse du collecteur local se fait par les électrons libres du circuit.

Tension, force, gradients de potentiel, charges et travail

Maintenant, intéressons-nous aux aspects des circuits. La tension est essentiellement définie comme étant une chute de potentiel. C’est la dissipation (de façon désordonnée) d’un montant fini de gradients de potentiel. Mais la seul façon d’obtenir un montant fini de gradients de potentiel (énergie) est d’abord en faisant interagir le gradient de potentiel interne /fini et de densité d’énergie en excès avec un collecteur de masse fini. Soit:

[Joules / Coulomb disponible pour être collectés]x[ Coulombs déjà collectés] = excès de Joules déjà collectés avec l’interaction des coulombs, disponible pour la dissipation. Donc la tension est réellement la dissipation d’une collection finie de gradients de potentiel d’énergie EM en excès. La dissipation de potentiel ou gradients de potentiel n’existe pas. Vous ne pouvez donc pas définir l’énergie (=potentiel) comme étant de la propre dissipation.

Nous capturons un gradient de potentiel à l’aide de quelques masses chargées – localement – habituellement des électrons libres sous la forme de gaz d’électrons libres – dans notre circuit. Nous exprimons la densité d’énergie finie d’un gradient de potentiel (avant collection sur les charges), dans la région local (Joules / Coulomb).Le dit-gradient de potentiel est un changement vers le potentiel ambiant ,et donc , il contient un excès de densité d’énergie (l’amplitude peut-être soit positive soit négative).Puis nous recueillons ce potentiel (densité de potentiel) sur un certain nombre de Coulomb, plaçant de minuscules petits gradients de potentiel à travers chaque électrons libres (couplage). Sur chaque particule ayant fait la collection d’un petit gradient, il y a une minuscule force F (s’écrit F°(ma) ,avec (ma) indivisible et inséparable).

Donc ce petit électron potentialisé se déplace tout seul dans le circuit. Dans la charge le petit électron subit secousses et accélérations, d’où radiation d’énergie. L’électron potentialisé s’est débarrassé du gradient réduisant la force à zéro.

 

Collection et dissipation de l’énergie

Nous considérons la densité d’énergie locale de potentiel scalaire en termes de Joules par seconde. C’est à dire dans une sphère spécifique de charge, le montant d’énergie collecté depuis un gradient de potentiel sur le nombre fini de charges collectant cette énergie est égale au nombre de Joules d’énergie par Coulomb multiplié par le nombre de Coulomb recevant le gradient de potentiel. Dissipation: Les Coulombs activés multipliés par l’excès d’énergie collecté par Coulomb activé donne le montant d’énergie dissipé dans la charge (travail effectué).

Nous définissons la collection comme la connexion du gradient de potentiel (une source) vers la masse chargé dans un élément du circuit (le collecteur), où un délai de temps fini pour potentialiser les électrons libres ne permet pas encore le déplacement comme du courant. Dans le collecteur pendant ce délai les électrons piégés sont activés par un gradient de potentiel en couplage avec ces derniers.

Techniquement le temps de délai dans le collecteur est appelé temps de relaxation, dans le cas de gaz d’électron libre (dans un fil ou un élément de circuit).

Pendant ce temps de relaxation les électrons potentialisés sont piégés, sans mouvements comme pour le courant .Chaque capture d’un nouvel électron libre entraine un petit gradient supplémentaire, mais aucun courant ne circule encore. Autrement dit, pendant le temps de relaxation fini, le potentiel est extrait depuis la source et ceci sans circulation de courant. Durant ce temps de relaxation, seul un courant de VPF est extrait de la source et y est réinjecté en continue par les échanges violents du VPF du vide avec les charges bipolaires de la source. Aucune énergie n’est consommée par et dans la source durant ce temps de relaxation mais il y est extrait des densités d’énergie libre. Cette densité d’énergie libre en couplage avec une quantité finie d’électrons nous donne un montant d’énergie collecté fini. Dans ce contexte, laissons l’opération se répéter pour donner une forme utilisable d’énergie libre.

 

Le gaz d’électrons

Une approche de type mécanique classique est nécessaire bien que se soit les lois de la mécanique quantique qui régissent le processus.

Quand un circuit est connecté à une source de gradient de potentiel (batterie), la première chose qui se passe immédiatement est que le gradient de potentiel s’emballe sur le fil relié le parcourant à la vitesse de la lumière.

Sur la surface du fil conducteur le gradient d’énergie se couple aux électrons libres dans le gaz d’électrons libres. Cependant à l’intérieur du fil ces électrons peuvent fortement résister, l’essentiel du déplacement du courant se fait donc à la surface du conducteur et se phénomène s’appelle effet de peau.

 

Force, gradients de potentiel couplé et translation d’électrons

Électrons couplés a un gradient de potentiel le tout en mouvement

Quand l’électron est activé par un gradient de potentiel couplé, il se déplace de lui même jusqu’à ce qu’il perde de son activation ou gradient de potentiel couplé.

Le champ de force EM est connu pour ses effets existant seulement dans et sur la particule chargée et n’existant pas séparément mais aussi n’existant pas dans le vide. Dans ce cas nous avons clairement indiqué que le gradient de potentiel du vide fourni le potentiel pour produire un champ électrique antiparallèle sur et dans une masse chargée par couplage. Un électron potentialisé se déplace uniquement grâce à une force. L’électron potentialisé accélère constamment. Cependant il est maintenu dans un état qui l’empêche de parcourir le fil directement.

L’électron doit sortir de l’intérieur du fil pour se poster à la surface de celui-ci pour être en mesure de se déplacer en tant que courant .Le collecteur est soit une bobine soit un condensateur le tout en matériau
« spécial ». L’objectif est d’avoir un matériau qui a pour effet d’empêcher la circulation du courant et de maintenir les électrons (obtenu dans un gaz d’électrons libres), temporairement fixes – les électrons continuent de « battre » / « tournoyer » violemment à l’échelle microscopique, mais n’effectuent pas de translations à l’échelle macroscopique – pour un délai fini (temps de relaxation) – à la suite de quoi rassemblés tous ensemble à la surface ils sont préparés pour la circulation du courant. Pendant ce délai fini de temps de relaxation les électrons seront appelés NNTE (No Net Translation Electron). Durant ce délai de non courant les électrons deviennent potentialisés / activés par le gradient de potentiel « imprimé » à travers le collecteur.

 

Le secret de l’énergie libre

2 cycles / 2 circuits

(1) Nous connectons le collecteur à une source primaire de potentiel (batterie), pendant le cours instant où le courant ne circule pas – mais potentialise. C’est à dire pendant le délai du temps de relaxation nous permettons au flux de particules virtuelles (VPF) de circuler sur les électrons NNTE du collecteur pour les potentialiser et les activer – mais pas encore pour leurs permettre de circuler comme courant – mais seulement de les laisser se déplacer transversalement dans le fil du collecteur. Ceci est la capture d’un montant spécifique de gradient de potentiel à l’aide de la source (batterie) vers le collecteur. Nous avons gratuitement élevé la charge du collecteur qui fonctionne après quoi comme une source (batterie) secondaire.

(2) Le collecteur potentialisé est alors brusquement déconnecté de la source primaire (batterie), pour être branché sur un circuit fermé comportant une charge – et la source, la batterie, se trouve connectée à rien à ce moment là (sauf certainement à une densité d’énergie de gradient de potentiel du vide).Pour résumé ce qui a été ponctionné depuis la source est un gradient de potentiel seulement – sans circulation de courant.

Vous avez simplement multiplié la densité d’énergie locale de gradient de potentiel (appelé tension et qui est un excès de Joules/seconde), par le nombre de charges de Coulombs qui est activé dans le collecteur.

Aucun travail sur la charge de la source primaire (résistance interne de la batterie) n’a été permis – soit pas de circulation de courant d’électron n’a eu lieu dans le circuit [batterie-collecteur]. Nous n’avons pas permis cela.

A la place on s’est servi du collecteur activé comme une batterie temporaire secondaire. L’utilisation de cette
« batterie » secondaire avec la charge se fait de façon tout à fait conventionnel. L’énergie EM capturée sera dissipée et la « batterie secondaire » ne sera plus potentialisée / activée.

 

Le circuit standard pour l’extraction d’énergie

Le circuit conventionnel

Le potentiel « source » bipolaire est connecté en circuit fermé avec la charge. Ceci connecte la résistance interne de la batterie et celle de la charge en série. Les électrons traversent la charge externe du circuit à travers la résistance interne de la batterie, du pôle – au pôle +. La dissipation d’énergie dans la résistance interne de la batterie est du travail qui dérange « la chimie » de la batterie qui s’efforce de maintenir la séparation des charges. De cette manière la séparation des charges de la source (qui est le seul accès au gradient de potentiel d’énergie), est en train de disparaître par la circulation du courant et la batterie qui à son tour se voit détruire le gradient de potentiel.

 

L’énergie de la charge externe est gratuite aux prix de l’énergie de la source

Ici est le secret de l’énergie libre électrique. L’énergie fournissant du travail à la charge est gratuite. La seule énergie qui coûte est celle utilisée à l’intérieur de la source par la résistance interne …
(Les compagnies d’électricité nous roulent dans la farine au sujet du gâchis d’énergie fait par nos appareils)

 

Toute énergie est gratuite

Pas un seul watt d’énergie peut ne pas provenir, en aucune manière, du vide !

 

Dissipation de l’énergie collectée

Le cycle de travail

Le gradient de potentiel est transféré dans le circuit de charge à travers la circulation des électrons lors de la connexion du collecteur potentialisé au circuit de charge. L’électron ne se soucie pas si la batterie est reliée ou non, il est son propre moteur de bateau avec sa propre petite machine de conduction. Lors du passage dans la charge les électrons éjectent leurs petits gradients de potentiel. Quand tous les électrons potentialisés ont irradiés dans la charge, ils ne sont plus alors potentialisés.

Notes de ce que l’on a fait

Nous avons pris quelques densités d’énergie EM capturées c’est à dire un gros morceau de gradient de potentiel, depuis la source puis nous l’avons connecté au collecteur. Sur un collecteur le gradient de potentiel est couplé, potentialisé et activé à ses électrons NNTE. Donc le collecteur à recueilli un montant fini d’excès d’énergie de Joules par Coulomb le tout multiplié par le nombre de coulomb capturés sur ses électrons libres devenus maintenant excité, activés. Désormais nous basculons le collecteur potentialisé à la charge. Rapidement le temps de relaxation dans le collecteur expire. Les électrons potentialisés dans le collecteur sont libérés pour se déplacer dans la charge externe du circuit. L’éparpillement, les chocs, les collisions, les accélérations irrégulières dans la charge éliminent le gradient de potentiel sur les électrons de conduction avec rayonnement EM soit rayonnement de chaleur. En se débarrassant des photons, les électrons perdent leur petit gradient de potentiel et aussi leur activation (excès d’énergie EM).

 

Qu’est-ce que l’énergie dans un circuit électrique

Énergie dans un circuit électrique

Il est un principe limpide.
L’énergie dans un circuit électrique implique seulement la potentialisation et la dépotentialisation des électrons porteurs dans ce circuit. Les circuits électriques utilisent simplement les électrons comme porteur de gradient de potentiel circulant depuis la source vers la charge. La secousse-accélération des électrons-activés dans la charge cause la perte du gradient de potentiel dans l’espace environnant sous forme de chaleur appelé aussi rayonnement EM.

Suite des opérations

Une fois le cycle II terminé nous reconnectons le collecteur à la source (cycle I) pour recommencer à nouveau la collection de gradients de potentiel d’énergie. Alors nous basculons à nouveau le collecteur une fois potentialisé sur le circuit externe de charge (cycle II) suite à quoi les électrons libre potentialisés vont pouvoir perdre leur gradient de potentiel au travers de la charge par rayonnement EM (chaleur).Nous pouvons se faire succéder le cycle I et II autant de fois que nous le souhaitons. Si vous permettez au courant de circuler lors du cycle I, vous réduisez alors la séparation de charge à l’intérieur de la batterie qui s’efforce de fournir le potentiel de la source.

Tout gradient de potentiel (excès de densité d’énergie piégé), est libre d’accès

Le potentiel est dû à l’échange violent de VPF entre le vide et les charges bipolaires séparés fournissant le gradient de potentiel de la source. L’énergie de l’univers entier est en circulation à travers le potentiel de la source. Vous pouvez avoir toute l’énergie piégée que vous souhaitez depuis la source.

Les règles du fer

Si vous établissez un courant, vous détruisez la barrière de bipolarité fournissant le gradient de potentiel (densité d’énergie de la source). Dans ce cas la source est en cours de destruction. Si vous n’établissez pas de courant vous ne détruisez pas la barrière de bipolarité et la source reste intacte. Dans ce cas vous pouvez continuez d’utiliser la source et d’extraire de l’énergie EM piégé à jamais.

 

Encore des définitions

Énergie : Elle est désordonnée et repose sur le VPF.

Énergie EM : Elle est désordonnée et repose sur le flux de photons virtuels du vide.

Énergie statique : Elle est un modèle ordonné, stationnaire avec respect d’un observateur externe.

Énergie dynamique : Elle est un modèle ordonné, non stationnaire avec respect d’un observateur externe.

Potentiel : Il est un modèle désordonné et qui repose sur le flux de particules virtuelles (VPF) du vide.

Potentiel scalaire : Il est un modèle ordonné et qui ne se déplace pas avec respect d’un observateur externe.

Potentiel vecteur : Il est un modèle ordonné qui est en mouvement avec respect d’un observateur externe.

Potentiel scalaire EM : Il est dynamique et repose sur le VPF du vide avec respect d’un observateur externe.

Encore une fois Énergie et Potentiel ont la même définition. Le potentiel est en fait de l’énergie piégée.

 

Le concept double de la Tension

Avant-propos

Le Voltmètre influence la mesure prise (à travers sa résistance interne de mesure) et rigoureusement les valeurs deviennent erronées.

On ne peut de toute évidence mesurer l’énergie ou potentiel comme de la Tension.

Toutefois pour clarifier et améliorer la compréhension des circuits électriques à énergie libre nous aurons besoin d’équations (pseudo-équations) en corrélation avec les moyens de mesures et d’expérimentations actuelles. Bien que faisant du tord à la rigueur d’esprit du scientifique dans le domaine de l’énergie libre.

Les pseudo-équations

T  : trapped (piégé)

m : translated (en mouvement)

d : dissipate or dissipating (dissipé …)

K : energie

V = Volt = chute de potentiel ou potentiel dissipé = rayonnement EM dans la charge (chaleur) = travail effectué par la charge

f : potentiel scalaire électrostatique

coul : Coulombs

i = ampère = dissipation des Coulombs potentialisés par seconde pendant la circulation du courant = amps toujours en translation = Amps sont des Coulombs par unité de temps, seconde, qui sont en train de dissiper leur excitation.

[Il y a seulement amps (avec super conductivité exclut) quand il y a une chute de potentiel à travers une charge (les électrons potentialisés traversent la charge)].

n : nombre d’électrons par Coulomb = 6,3.10^18 électrons/coulomb.

Df = VT

Travail : Kd = Vd x ampd x sec = watts x sec = puissance x temps = Vd x (could/sec) x sec

–>>Dans le switching nous switchons KT  vers Kd donc :

KT ==> Kd

Mais :     VT  x coulT = KT

Ou    :     Énergie piégée par Coulomb piégé : [VT] = [KT] / [coulT]

MONTANT D’ENERGIE PIEGEE A CHAQUE CYCLE : [KT] = [VT] x [coulT]

C’est donc ce à quoi nous souhaitons connaître : le montant d’énergie piégé que l’on peu transférer dépend du nombre d’électron piégé dans le gaz d’électron libre piégé dans le collecteur et du gradient de potentiel appliqué à ces Coulombs piégés pour les potentialiser.

 

Temps de relaxation et semi conducteurs

Temps de relaxation

Le temps que prend les électrons libres dans un conducteur pour atteindre la peau du conducteur (surface fil), après que le potentiel soit appliqué est, évidement, appelé le temps de relaxation. Durant ce temps les électrons libres dans le gaz sont piégés jusqu’au moment de la production de courant (dissipation du potentiel). Cependant, immédiatement après la fin du temps de relaxation, un courant apparaît et la dissipation de l’énergie piégée commence.

Dans le cuivre le temps de relaxation est incroyablement, rapide. C’est environs : 1,5.10^-19 sec. Bien que dans le quartz c’est environs 10 jours ! Donc tel que vous le voyez nous avons besoin d’être situé entre ces deux valeurs et donc nous aurons à mixer ou doper les matériaux. Nous devons avoir un temps de relaxation suffisamment long tel que nous pouvons collecter et

basculer confortablement entre les cycles I et II. Mais aussi le temps de relaxation nécessaire doit être assez court pour permettre des décharges rapides dans la charge, dès que nous connectons ensemble la source primaire et le collecteur. Plutôt que du simple cuivre nous aurions besoin d’un matériau semi-conducteur dégénéré.

Matériau semi-conducteur dégénéré

Un matériau semi-conducteur est intermédiaire entre un bon conducteur et un isolant. C’est un matériau non-linéaire et dopé. Un matériau semi-conducteur est un matériau qui a toutes ses bandes d’énergie pleines et remplies d’électrons, et enfin qui semble être un conducteur. Avec un tel matériau dopé on peut augmenter le temps de relaxation.

Du bon fil de cuivre… sûrement pas !

Les inventeurs de circuit sur-unitaire obtiennent plus de puissance à la sortie qu’à l’entrée. Mais dès que l’un d’eux cherche à améliorer l’appareil sur-unitaire avec utilisation de composants et matériaux purs et de meilleure qualité… BOOM ! Il n’y a plus du tout de sur-unité. Explication : La plupart des inventeurs obtinrent des effets de succès (parfois irréguliers), lorsqu’ils se débattaient avec des matériaux oxydés, usés, et vieux. En fait moins bon est le matériau meilleur sera le résultat. Plus c’est contaminé et dopé mieux c’est !

Le moment où vous aurez décidé de construire un circuit avec du bon fil de cuivre connecté entre la batterie ou un autre type de source et la partie du circuit contenant le collecteur, vous pourrez dire au revoir à la sur-unité. Vous aurez perdu ça dans le cuivre après les premières 1,5.10^-19 secondes !

Pensez d’un bon conducteur réellement tel que le cuivre comme un matériau linéaire essentiellement. Linéaire signifie énergie conservatrice. La sur-unité peut seulement être obtenue avec un effet hautement non-linéaire. Donc votre conducteur doit être constitué de matériaux non-linéaires. En fait ils doivent être des matériaux de type semi-conducteur dégénéré. Pour le circuit le cuivre et le fil de cuivre doivent être dopés.

L’installation électrique (tout le circuit) doit être constituée d’un matériau semi-conducteur dégénéré (DSC).
Les industriels peuvent fabriquer cela avec le temps de relaxation désiré.

C’est un tel câblage qui doit être utilisé pour relier la source au collecteur. Le collecteur lui aussi doit être de cette nature. Le collecteur est soit un condensateur soit une bobine.

A l’inverse du collecteur vers la charge on veut utiliser du bon conducteur, du fil de cuivre sera parfait.

Maintenant que cela est fini, l’affaire est dans le sac. Pour la fabrication du matériau DSC, il faudra simplement au préalable calculer un temps de relaxation adéquat pour être adapté et intégré aisément dans le circuit avec les composants qui agissent sur le « switching ». Exemple : pour une valeur de 1 ms on pourrait même utiliser des composants mécaniques, alors qu’avec des nanosecondes les composants seront plus chers peut-être…

Donc dans le collecteur vous calculez le nombre de coulombs piégés que vous avez. Mesurez la « tension
piégé » (densité d’énergie de potentiel de courant gratuit par coulomb) que vous extrayez depuis la source lors du temps de relaxation après connexion au collecteur. Multiplié le nombre de coulombs piégés dans le collecteur par la tension piégée durant la phase de collection, et vous avez le montant d’énergie en Joules que vous recueillez gratuitement, sans payer pour ça, depuis la source pour un nombre souhaité de cycles.

 

Sources, collecteurs et puissance

Mesurez l’énergie du vide

Vous êtes en train de posséder l’excès d’énergie électrique directement depuis le vide, comme cité plus haut. Le vide va gracieusement reconstituer toute la « tension piégé » depuis la source primaire durant le temps de relaxation des électrons. (Nous ne somme pas obligés d’attendre que le temps de relaxation des électrons soit atteint pour basculer le collecteur sur la charge externe du circuit).

La source peut-être presque rien

Vous pouvez utiliser comme source un simple fil élevé pour se placer entre la Terre et l’Ionosphère avec
200-300V/m. Le fil doit être dopé…

Finalement vous devez ajuster la répétition des « switching » en les synchronisant avec le temps de décharge avec la charge comme suit : (le temps en série est Dt1+Dt2+Dt3+Dt4)

(1) : extraire l’énergie piégé (potentiel), depuis la source sur le collecteur pendant le temps Dt1,

(2) : Basculer le collecteur sur la charge pendant le temps Dt2,

(3) : Attendez la décharge du collecteur à travers la charge durant le temps Dt3,

(4) : Re basculez le collecteur vers la source pendant le temps Dt4.

Limité seulement par un seul modèle?

Évidement il existe des variantes, je vous ai juste donné les points essentiels de la réussite. On peut combiner plusieurs collecteurs, utiliser de la THT pour la source ou placer une batterie à la place de la charge, etc, …

 

Partie II

 

 

INFORMATIONS SUPPLEMETAIRES SUR

LE SECRET FINAL DE L’ENERGIE LIBRE

Mise à jour : 15 février 1994
© 1994 T. E. Bearden1994

Use of Step-Charged Capacitor as the Collector by Tom Bearden

 

Introduction

Suite à de nouvelles découvertes et de nouveaux brevets déposé, j’ai ainsi rédigé se document.

 

Sommaire de l’invention

Une méthode et un appareil pour l’extraction d’énergie d’onde EM bidirectionnel depuis le vide par le gradient de potentiel scalaire à travers les terminaux d’une source électrique, collectant l’excès d’énergie dans un collecteur sans entropie, puis de façon séparé déchargeant l’énergie collecté à travers la charge pour exécuter un travail, sans renvoyer le courant de la charge à travers la source primaire contre son gradient de potentiel. C’est à dire, contre sa bemf (back-emf). Retirer le courant de la charge interne de la source réduit substantiellement la production de travail à l’intérieur de la source pour ne pas dissiper sa bipolarité. Disant que le travail de dissipation interne étant bien connu pour être la cause d’épuisement de l’habilité de la source à continuer de fournir une emf vers le circuit externe. Par réduction de ces dissipations internes, la source est capable de fournir plus d’énergie pour de la dissipation dans la charge externe qu’il en est pour la charge de la source. La source est capable d’opérer de façon sur-unitaire. LE système est dit ouvert, il extrait et utilise l’excès d’énergie EM depuis une libre circulation dans la source externe (le flux d’échange entre le vide environnant et la source bipolaire fait de cette dernière un système ouvert).

Ce système sur-unitaire peut opérer avec une grande efficacité, sans violation des lois de la physique, de façon analogue, mais entièrement différente, à peu près comme une pompe à chaleur (frigorifique). La bipolarité de la source est utilisée premièrement comme une antenne dipôle pour recevoir l’énergie d’onde EM bidirectionnel circulant depuis le vide et pour diriger cette énergie sans entropie à l’aide de composants « switcher » vers le collecteur ! La conduction des électrons dans le collecteur est temporairement restreinte, lesquels sont en train d’être sur-potentialisé par excès d’énergie en train d’être collecté sur eux. Le collecteur et ses électrons sur-potentialisés sont alors déconnectés de la source et connectés maintenant à travers la charge tel un circuit fermé et séparé. Les électrons dans le collecteur et leur excès d’énergie sont alors automatiquement relâchés pour circuler comme le courant en une décharge à travers la charge. Cette énergie effectue un travail dans la charge. Le collecteur (une fois l’énergie dissipée dans la charge), se rebranche sur la source pour un nouveau cycle de collection.

Fig1B

Figure 1A : Circuit type utilisant un générateur de rampes pour charger le condensateur sans travail, avec décharge séparé de l’énergie collecté sur la charge sans épuisement substantiel sur la source primaire.

Fig1A

Figure 1b : Circuit type pour charger un collecteur en semi-conducteur dégénéré (DSC), avec de simples impulsions sans travail appréciable avec décharge séparée de l’énergie collecté sur la charge sans épuisement substantiel sur la source primaire.

 

Toutes sources électrique de potentiel est déjà une source d’énergie libre

La source agit comme une antenne dipolaire pour recueillir en permanence le courant du potentiel scalaire (d^/dl), (courant se déplaçant sans masse), depuis le vide. Pour les conditions pour une charge libre, (di*/dl) est continuellement reçue depuis le vide par n’importe quel dipôle, et la circulation d’énergie est continuellement échangée en va et vient depuis le dipôle. Cet échange d’énergie libre avec le vide est vrai dans deux points : dans notre circuit qui possède un circuit ouvert de tension ou ddp (différence de potentiel), entre les deux pôles de la source. Les sources d’antennes dipolaires d’énergie libre sont partout. Nous avons juste à apprendre comment casser la symétrie dans l’échange de leurs flux d’énergie avec le vide, collecter quelques influx circulant librement et distribuer cet excès d’énergie collecté vers une charge séparée et isolée. Autrement dit nous avons simplement qu’à copier sur les pompes à chaleur (frigorifique).

Fig2

Figure 2 : Pourquoi les systèmes d’énergie électrique actuels ont une efficacité opérationnelle sous-unitaire?!

 

Condensateur (chargé par pulse) comme collecteur

Continuons notre recherche par un matériau spécial pour un temps de relaxation de gaz d’électrons prolongé pour le collecteur, un alliage composé de 98% d’Aluminium et 2% de Fer.

Cycle 1 (collection d’énergie) :

Cycle2

 

Puis temps de relaxation atteint :

Cycle1-b

 

Cycle 2 (dissipation d’énergie)

Cycle1-a

Cependant la production de cet alliage est assez onéreuse, c’est pourquoi nous recherchons autant que nous le pouvons d’autres solutions.

En attendant, on peut faire déjà autrement. Utilisons un condensateur normal pour le collecteur, en le chargeant avec un générateur de rampes. La preuve que ceci peut librement charger un condensateur avec de l’énergie, sans avoir à effectuer du travail appréciable est déjà connu dans la littérature. Vous pouvez charger un condensateur sans entropie et essentiellement sans avoir à établir un courant de masse d’électrons.

Pour faire court, nous considérons que le condensateur peut-être chargé sans déplacement de masse (d’électrons), de circulation de courant.

Nous envisageons, dans l’usage du circuit, que le déplacement «d’électrons sans masse » est un courant de potentiel scalaire (dØ/dl) – un courant de potentiel pure (d’énergie EM capturé), le long du conducteur ou à travers le vide.

 

Opération avec circuit à 2 fils, fermé, conventionnel

Là il y a circulation de courant dans ce circuit fermé, au travers la charge et le reste du circuit. Les électrons seront considérés comme un fluide matériel pour du travail à faire, pour transporter et décharger l’excès d’énergie EM et en forçant les électrons à revenir à travers la force électromotrice de retour (bemf), qui recharge encore les électrons envoyés avec un excès d’énergie EM, sous la forme d’excès de petites densités d’énergies capturées Ø’S, sur chaque électron recyclé.

Quelques excès de Ø collectés sur les électrons sont dissipés dans la charge comme du travail utile, mais seule la moitié est dépensée (le reste perdu en friction, inefficacité, etc), et ceci sans excès de Ø, petite densité d’énergie capturée.

Ces circuits à boucle fermé sont sous-unitaire perpétuellement (cf. fig. 2).

A noter que ces circuits sont tout de même des circuits ouverts « branchés » sur le vide et recevant en permanence de l’énergie libre, mais ils ont le défaut d’être conçu de manière suicidaire.

 

Efficacité opérationnelle

Nous définissons operational efficiency Alpha comme la puissance moyenne dans la charge divisé par la puissance moyenne à l’intérieur de la source pour dissiper et détruire la barrière de bipolarité.

 

Thermodynamique et système à sur-unité ouvert et en déséquilibre (asymétrique)

Dans cette approche nous avons un circuit ouvert lors de tous cycles de collections, avec une source externe qui reçoit un flux d’énergie sans relâche. Nous avons exprès cassé la symétrie d’échange avec le vide, d’énergie du système, en séparant dans l’espace et à travers le temps, l’opération par un cycle de collection d’énergie et un autre cycle de dissipation d’énergie. L’efficacité opérationnelle de la sur-unité est possible sans violation des lois de la nature. Bien que l’équilibre dans le flux d’énergie local ait été cassé, celui dans le flux d’énergie global ne l’a pas été.

 

Courant de déplacement sans masse

C’est la technique que nous utilisions. On utilise le déplacement de courant sans masse pour charger le condensateur, plutôt que le flux de courant d’électrons (habituel).C’est un flux d’énergie réel néanmoins. Il est un phénomène bien connu dans le chargement d’un condensateur. Un coté du condensateur charge déjà l’autre coté à l’aide justement de se déplacement de courant sans masse, transportant de l’énergie EM réel à travers l’espace qui sépare les deux plaques du condensateur – les électrons eux-mêmes ne traversent pas cet espace.

Le déplacement du courant est toujours bien connu pour être un transport d’énergie libre sans aucune dissipation en puissance ou/et travail. En établissant un déplacement de courant sans masse, seulement à partir de la source antenne à la place d’un flux de courant d’électrons, vous pouvez établir du travail gratuit ou du non travail, sans dissipation d’énergie de la source-antenne.

Le ‘ truc ‘ est d’empêcher la circulation de la composante masse (déplacement longitudinale des électrons) du courant électrique dans la source primaire lors du processus de collection.

Dans le document 1/3 nous avons expliqué que ceci pouvait être fait en utilisant pour collecteur un matériau semi-conducteur dégénéré avec un temps de relaxation du gaz d’électrons relativement étendu. Dans ce document il aura été plutôt question de charger gratuitement un condensateur par un générateur de rampes pour des raisons économique.

TBearden

Ci-dessus Tom Bearden théoricien et inventeur en énergie libre

Partie III

 

APPAREILS ELECTRIQUES SUR-UNITAIRE – PRATIQUE

PRACTICAL OVERUNITY ELECTRICAL DEVICES

© T.E. Bearden – 13 Mai, 1994

 

LEGENDE:

 = produit scalaire

Ø = Champ potentiel électrostatique scalaire

 = Nabla (désigne soit le gradient d’une fonction en analyse soit une connexion de Koszul en géométrie différentielle).

|x| = valeur absolue de x

uf = microFarad

La charge n’est pas quantifiée

La valeur de la charge est changeante lorsque celle ci se déplace dans le circuit et elle se représente par une fonction selon le contexte du potentiel.

 

Les deux composantes du courant électrique

La seule façon de comprendre l’énergie libre est d’abord d’appréhender le courant électrique tel que constitué par deux courants couplés ensemble : [(dØ/dt) (dm/dt)].

Le composant (dØ/dt), est connu et mal compris, il est le déplacement de courant sans masse.

Le composant (dm/dt), est le déplacement de courant de masse.

L’opérateur  signifie couplé à ou sur le point de le faire.

L’opérateur de couplage représente une opération bien réelle : l’échange de photons virtuels entre le potentiel du vide et la masse chargée.

 

La masse est un composant interne de force

C’est à travers la force que la masse prend toute son importance (exemple F=(ma)). On trouve la masse par exemple dans un champ électrique qui est défini comme étant la force par coulomb. Un champ électrique n’existerait pas sans la composante de masse. Un champ scalaire électrostatique ( Ø)cherche à se coupler à la masse d’une charge q tel que (Ø+ Ø)m et de là un champ-E (champ électrique), est créé et existe
E s -[( Ø)(q)]/|q|. C’est ainsi que la masse devient un composant incontournable de force.

Un condensateur idéal est celui qui est un bloqueur d’électrons

Dans un condensateur classique les plaques et le diélectrique sont en mouvement due aux forces électrique.
Il s’en suit un courant d’électrons se dissipant dans la source pour faire du travail… Il existe cependant des condensateurs rigidifiés (~$400 à $2000 le condensateur de 1 µF)…

Un condensateur idéal ne laisse pas passer de courant d’électrons mais laisse seulement passer le courant sans masse tel que décrit dans les équations de Maxwell.

 

Composant de blocage d’électrons

Il y a le « transistor semi-conducteur Fogal » du nom de l’inventeur William J. Fogal (un ami de Bearden – détenteur des brevets [5430413 High gain low distortion faste] et [5196809 High gain low distortion faste]).
Il permet la séparation du courant en deux composants, bloquant uniquement le composant de flux de masse (les électrons).

Le transistor de Fogal bloque le passage des électrons au niveau des pattes, mais laisse le déplacement du courant dØ/dt de potentiel scalaire à travers lui.

 

Énergie, flux, montant fini d’énergie, collecteur

Le flux de courant (dØ/dt) est énergie alors que le flux de courant de masse (dm/dt) est du travail dans le circuit. Toutes mesures à l’aide d’un instrument de mesure ne seront que travail et non le calcul du montant de l’énergie. L’énergie ne peut-être mesurée en pratique et en théorie, à priori.

 

Secret de la sur-unité

La charge (masse chargé), fournie un flux libre sans masse d’énergie EM à partir du vide qui peut-être dirigé vers un collecteur qui emmagasine le tout dans un champ-E ou un champ-B.

Cependant le premier secret de l’énergie libre est le blocage de la composante de charge électrique de masse 
dm/dt du courant dq/dt permettant au flux d’énergie sans masse (dØ/dt)• de circuler vers le collecteur pour obtenir un champ-E ou un champ-B.

Le deuxième secret concerne la façon dont le deuxième cycle se déroule.

La masse du circuit de charge externe et la masse du collecteur devraient être les mêmes pour que le courant d’électrons chargés retourne à travers la fem-back de la source primaire, tel que autant d’excès de travail sera fait à l’intérieur de la source pour dissiper ses séparations de charges que de travail fait dans la charge externe. Dans ce cas la sur-unité serait détruite ! D’où la nécessité d’utiliser deux circuits isolés.

 

Un simple appareil sur-unitaire à boucle ouverte

 

Figu1

Cette figure montre un très simple mais puissant appareil à sur-unité, utilisant un semi-conducteur à blocage de charge [charge blocking semiconductor (CBS) (such as a Fogal semiconductor)], alimenté en AC.

Le ‘ truc ‘ du circuit c’est une source AC pour contrôler le CBS qui utilise une partie de l’énergie pour s’auto-alimenter et qui ne laisse passer toujours, uniquement, que la composante sans masse du courant dans le circuit de sortie. Le potentiel scalaire de sortie du CBS est obtenu avec l’enroulement primaire du transformateur élévateur de tension. Le gain en courant du CBS dépendra de la charge connectée dessus, et de son habilitée à bloquer le champ-E des charges capturées en augmentation, comme un flux d’énergie libre (dØ/dt) qui s’établit à travers lui par la charge. Ainsi la charge et le CBS doivent être le mieux pensés/choisies pour ne pas faire échouer nos plans. L’enroulement primaire du transformateur avec le potentiel scalaire (dØ/dt) produit un champ-H. Il emmagasine l’excès d’énergie dans ce champ. C’est un champ-H magnétique normal.
Tout champ-H est produit par (dØ/dt). Ce champ-H se couple à l’enroulement secondaire. Dans le circuit secondaire le courant est un courant d’électrons et peut circuler sans contrainte du CBS. C’est un courant de masse chargée qui circule désormais dans la charge.

 

Amplification de puissance libre

Si on place un ampèremètre à la sortie du CBS, entre lui et le primaire du transformateur, le courant sans masse sera lu comme si de rien n’était (comme avec un courant d’électrons).

 

La résistance négative: un système (auto-alimenté et CBS) en boucle fermé

Figu2

Le dessin montre le bouclage fermé de l’appareil de tel façon que le système une fois lancé et stable peut se voir retirer la source d’alimentation du circuit.

Une résistance négative accepte des électrons entrant inertes depuis son pôle négatif, mais accepte aussi l’énergie (dØ/dt) entrante depuis le vide comme des photons virtuel se laissant absorbé par des électrons inertes tel que  Ø est ajouté au courant d’électrons créant un excès d’électrons excités.

La résistance négative est maintenant connue pour être une source d’énergie libre auto-contenue.

http://www.magnetosynergie.com/Pages-Fr/Presentez/SecretFinal/FR-LeSecretFinal-01.htm

Et les liens vers les originaux en langue anglaise :

Partie 1. http://www.cheniere.org/techpapers/Final%20Secret%209%20Feb%201993/indexold.html
Partie 2.http://www.cheniere.org/techpapers/Final%20Secret%20of%2015%20Feb%201994/index.html
Partie 3. http://www.cheniere.org/techpapers/Final%20Secret%2013%20May%201994/index.html

++ FredZ.

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